« Bordel »: Macron regrette que « les gens » s’intéressent aux « péripéties » plutôt qu’à « la vie du pays »

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Emmanuel Macron a regretté vendredi que « les gens », plutôt que de s’intéresser à « la vie du pays », n’aient retenu que des « péripéties » de son déplacement mercredi à Egletons (Corrèze).

« Je dois confesser qu’on a plus parlé de péripéties sur ce déplacement que du fond de ce que nous avons annoncé avec les ministres du Travail et de l’Education nationale, qui est fondamental », a déclaré M. Macron vendredi, lors d’une séance de questions-réponses aux « 24 H du bâtiment » avec des acteurs du secteur.

« Si les gens s’intéressaient à la vie du pays, ils auraient plutôt dû parler de ce qu’on a dit dans cette table ronde. On a parlé des vrais problèmes des vrais gens, et des vraies propositions pour vraiment protéger », a poursuivi le président de la République.

Lors de ce déplacement à Egletons, au cours d’un aparté avec le président de la région Nouvelle Aquitaine, Alain Rousset, qui évoquait les difficultés à recruter d’une entreprise de fonderie d’Ussel (Corrèze), M. Macron a estimé que « certains, au lieu de foutre le bordel, feraient mieux d’aller regarder s’ils ne peuvent pas avoir des postes là-bas, parce qu’il y en a qui ont les qualifications pour le faire et ce n’est pas loin de chez eux ».

Une « discussion officieuse »
Cette sortie, lancée après une action de salariés et ex-employés licenciés de l’équipementier automobile GM&S de La Souterraine (Creuse) venus perturber sa visite, a suscité de nombreuses critiques. Jeudi, son entourage a fait savoir que M. Macron « assum(ait) sur le fond » ses propos tenus « dans une discussion officieuse », mais reconnaissait qu’il n’aurait pas utilisé le mot « bordel » dans un discours officiel, car c’est un « mot familier ».

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